FOOTBALL – De quoi la coiffure de Jérémy Menez est-elle le nom ?

Posted on 29 novembre 2011

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Chevelure dite du "putois", la coupe de cheveux arborée avec panache par Jérémy Menez  laisse songeur de nombreux observateurs. La Serviette a décidé de mener l’enquête…

L’histoire capillaire du PSG regorge de petits trésors.

Des cheveux doux et soyeux de David Ginola à la queue de cheval d’Eric Rabésandratana. Des boucles de Mustapha Dahleb aux  "dread" de Patrice Loko. De la crête de Danijel Ljoboja à celle de Mamadou Sakho, ce club a connu en matière de cheveux des épisodes plus ou moins glorieux.

L’arrivée de Nasser Al-Khelaïfi à la tête du club n’y a qatarien changé. Paris reste magique. Une place forte de la mode et de toutes les excentricités. Jérémy Menez s’évertue à nous le démontrer depuis le début de la saison.

Arrivé cet été au sein du club parisien, le joueur a marqué son retour en France par une coiffe tout en relief, alliant la structure d’une coupe de "punkette" à la coloration moisie de tout bon sosie de Johnny. Une petite révolution dans l’univers plus ou moins feutré des crêtes de footballeurs.

Incompréhension, indignation, peu se sont risqués à défendre le jeune Jérémy sur ce coup là.

Et pourtant, la coupe de cheveux de Jérémy Menez (CCJM) est bien plus dans l’air du temps qu’elle n’y parait, nous apprend Pascal Raffy-Buge,  directeur artistique au sein de la Fédération nationale de la coiffure (FNC):

"Cette coupe est totalement dans le courant actuel  avec une non jonction entre des côtés très courts et un dessus très long"

A l’image du jeu du champion, malgré une vraie débauche d’énergie et une certaine prise de risque, la CCJM s’avère peu exigeante  sur le plan technique.

Pascal Raffy-Buge :

"Cette coupe met en pratique les fondamentaux de la coiffure : on travaille la nuque à la tondeuse pour qu’elle soit courte et régulière. Et on utilise les ciseaux pour le dessus.

Elle n’est pas très compliquée à réaliser. Comme la plupart des coupes masculines, trente minutes suffisent"

Après analyse, ce n’est donc pas tant la structure de la coupe en elle-même qui pose problème mais bel et bien la qualité de la coloration. Défraichie, fatiguée, elle semble faite maison et mériterait à coup sûr d’être plus subtilement réalisée.

Rappelons-le, bien choisir sa couleur de cheveux est essentiel :

Afin de mettre un terme à la déferlante de quolibets saugrenus qui s’abattent sur lui, on ne saurait trop conseiller à Jérémy Menez de changer de couleurs.  Ou, à défaut, de changer de coiffeur afin de hisser sa coloration à hauteur du nouveau standing de son club.  Ce ne devrait pas être trop compliqué. De coiffeurs, le PSG n’en a jamais manqué.

Sébastien Billard

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Posted in: SportKultur